•       Photo paranormale :     

     

     

     

    Cette photo fut prise en août 1997 par la fille de la femme âgée que l'on voit sur la photo. Lorsque celle-ci a été développée, elle et sa sœur ont pu remarquer l'image d'un homme se tenant debout derrière leur mère. Elles trouvent que cet homme ressemble beaucoup à leur père défunt, parti 13 ans plus tôt. Afin de pouvoir effectuer une comparaison entre les deux, leur mère a donné une photo de son époux disparu (encadrée en haut à droite). Une question se pose : s'agit-il du fantôme de son mari ou bien tout simplement d'un inconnu (physiquement présent) qui se trouvait là par inadvertance au moment où la photo fut prise ?

    Ce qui laisse penser qu'il pourrait s'agir d'un vrai fantôme, c'est le fait que l'homme fixe du regard l'objectif de l'appareil photos (comme si son intention était d'apparaître juste au dessus de sa femme), puis il y a la ressemblance troublante entre les deux photos. Je rajouterai que lorsqu'on prend un proche en photo, on s'assure généralement qu'il n'y a personne juste à côté, je me verrai mal personnellement prendre ma mère, ma femme ou ma fille en photo avec un inconnu se trouvant juste derrière elles. Je suppose donc que lorsque la fille a pris sa mère en photo, il n'y avait très probablement personne derrière elle.

    Le (supposé) fantôme semble un peu plus jeune, mais n'oublions pas que ceux qui ont vécu une NDE témoignent souvent que lorsqu'ils ont revu un proche (décédé) dans l'Au-delà, celui-ci se montrait comme quand il était jeune. Et vous, aimeriez-vous avoir l'apparence d'un vieillard dans l'autre monde ?

     


  •       Voix paranormale :    

     

     

    « C'est différent de la Terre »

     

      

    Voix paranormale obtenue par Monique et Jacques Blanc-Garin

     

     

    Monique et Jacques Blanc-Garin

     

    On imagine bien que le monde spirituel doit être très différent de la Terre.

     

    « La mort n'est rien. 
    Je suis seulement passé dans la pièce à côté.
    Je suis moi, vous êtes vous.
    Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours.
    Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné. 
    Parlez de moi comme vous l'avez toujours fait.
    N'employez pas un ton différent, 
    ne prenez pas un air solennel et triste.
    Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
    Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
    Que mon nom soit prononcé comme il l'a toujours été, 
    sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.
    La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.
    Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. 
    Pourquoi serais-je hors de votre pensée 
    simplement parce que je suis hors de votre vue ?
    Je vous attends. Je ne suis pas loin,
    juste de l'autre côté du chemin.
    Vous voyez, tout est bien. »

    Henry Scott Holland

    ( 1847 - 1918 )

     


  •       Apparition fantomatique   

     

     

    Témoignage de Suzanne sur une apparition fantomatique :

     

     

    Suzanne est une amie désirant garder l'anonymat. Elle nous apporte ici son témoignage bouleversant au sujet de faits extrêmement troublants qui se sont déroulés dans sa villa. Un jour, son mari voit sa mère (décédée) lui apparaître dans la cuisine, et trois jours après Suzanne retrouve son mari mort, étendu par terre à l'endroit même (précis) où le fantôme était apparu !!! L'esprit de la mère semblait donc être venu attendre son fils ...

     

    Photo de l'endroit de l'apparition :

     

     


  •                    Poltergheist :         

     

    L'affaire Don Decker :

     

    http://www.mindshadow.fr/wp-content/uploads/2015/07/don-decker.jpg

     

    L'un des dossiers les plus extraordinaires de la parapsychologie.

    Lire cet article sur www.mindshadow.fr

    La Possession de Don Decker
    Lire cet article sur www.mindshadow.fr

    La Possession de Don Decker

     

    1 ère partie :

     

     

    2 ème partie :

     

     


  •    La TCI - vidéo :   

     

    Articles 61

     

    Voici une excellente interview réalisée de main de maître par Yann-Erick (son site : http://elevation.over-blog.net/ ) sur la TCI-vidéo que je vous invite à regarder en 3 parties :

     

    1 ère partie :

     


     

    2 ème partie :

     


     

    3 ème partie :

     

     

    Ci-dessous : quelques photos paranormales (parmi des centaines) obtenues en TCI-vidéo par l'IFRES. À l'évidence, il ne peut s'agir en aucun cas d'hallucinations visuelles, ce sont bel et bien de vrais visages ! Le site de l'IFRES : http://ifres.org/

     

     

     

     

     

     

     

     

    Articles 61

     


  •       Photo paranormale :      

     

     

    Témoignage de Ken :

     

    « Une femme enceinte a été choquée quand elle a vu les résultats de son échographie : le visage d'une femme y apparaît, semblant la regarder ! En rentrant chez elle et en montrant l'image à son mari, celui-ci a immédiatement reconnu l'image fantomatique de sa mère décédée quatre mois plus tôt. Et maintenant, elle semble être de retour pour veiller sur le bébé depuis l'intérieur de l'utérus. La photo ci-dessous de la mère avait été prise dans les mois précédant sa mort. Elle et son mari disent que l'image fantomatique ressemble trop au visage de la défunte pour n'être qu'une coïncidence. Comparez les photos ci-dessous par vous-même. La fille a maintenant trois ans et la famille et leurs amis croient que la grand-mère continue de veiller sur l'enfant et sa famille. »

     

             

     

     

     

      

     



  •       Voix paranormale :      

     

    Article 65

     

    « On n'est pas morts  puisqu'on est
    particulièrement avec vous. »

     

     

    Voix paranormale obtenue par Monique et Jacques Blanc-Garin

     

     

    Monique et Jacques Blanc-Garin

     

    Sur leur site, Monique et Jaques nous précisent à propos de cette voix : « Il s'agit d'une voix "reconstituée", obtenue sur support d'Allemand. Les mots allemands sont complètement transformés en mots français, tout en conservant l'accent. »

     


  •     Apparition fantomatique :  

     

    UN TÉMOIGNAGE STUPÉFIANT !
     

    Dans son ouvrage : " La mort et son mystère " (pages 325 à 328), Camille Flammarion met en avant ce témoignage très intéressant qui a valeur scientifique puisqu'il est relaté par un médecin, le docteur W. de Sermyn, qui a été le témoin direct des faits :

     

     

    Camille Flammarion :

      

    Dans son ouvrage : "Contribution à l'étude de certaines facultés cérébrales méconnues", le docteur W. de Sermyn rapporte un fait remarquable, observé par lui-même dans sa longue carrière. L'observation technique que l'on va lire est assurément des plus stupéfiantes. Elle est due à un savant médecin, excellent observateur. N'y a-t-il, comme le pense l'auteur, que des facultés cérébrales en jeu dans l'histoire que l'on va lire ?

      

    Docteur W. de Sermyn :

      

    « Jean Vitalis était un homme robuste, gros, sanguin, marié, sans enfants, jouissant d'une parfaite santé. Il devait avoir 39 ans lorsqu'il fut subitement pris d'une fièvre violente et de douleurs articulaires. J'étais son médecin les symptômes étaient ceux d'un rhumatisme articulaire aigu.

    Le traitement actuel de cette maladie par les salicylates n'était pas encore connu. Nous le traitions alors par la quinine, l'opium, le nitrate de potasse, le colchique, les boissons diurétiques, etc., etc. Le mal traînait pendant six à sept semaines, et se terminait le plus souvent par la guérison. Quelquefois, cependant, la mort arrivait à la suite de complications cardiaques ou cérébrales.

    Je fus surpris, le matin du seizième jour, de trouver Jean Vitalis tout habillé, assis sur son lit, souriant, ayant les pieds et les mains entièrement dégagés, et ne présentant plus la moindre fièvre. Je l'avais laissé, la veille, dans un triste état. Les articulations de l'épaule, du coude, des mains, du genou, des pieds, étaient tuméfiées et douloureuses. Il avait une forte fièvre, et je ne pouvais prévoir que j'allais le trouver aussi frais et dispos. D'une façon très calme, il me dit qu'il attribuait sa guérison subite à une vision qu'il avait eue pendant la nuit. Il assurait que son père, mort depuis quelques années, lui était apparu. Voici, à peu près, ce qu'il me dit :

     

     

    Mon père est venu me visiter cette nuit. Il est entré dans ma chambre par cette fenêtre qui donne sur le jardin. Il m'a d'abord bien regardé de loin, puis il s'est approché de moi, m'a touché un peu partout pour enlever mes douleurs et ma fièvre, ensuite il m'a annoncé que j'allais mourir ce soir, à 9 heures précises. Au moment de son départ, il a ajouté qu'il espérait que j'allais me préparer à cette mort, comme un bon catholique. J'ai fait appeler mon confesseur, qui arrivera bientôt ; je vais me confesser et communier ; ensuite, je me ferai donner l'extrême-onction. Je vous remercie beaucoup pour vos bons soins, ma mort ne sera pas causée par un manque quelconque de votre part. C'est mon père qui la désire ; il a sans doute besoin de moi ; il reviendra me prendre à 9 heures, ce soir.

    Tout cela était dit d'une façon très calme, avec un visage souriant, et une réelle expression de contentement et de bonheur rayonnait sur ses traits.

    - Vous avez eu un rêve, une hallucination, lui dis-je, et je m'étonne que vous y ajoutiez foi.
    - Non, non, répliqua -t-il, j'étais parfaitement éveillé, ce n'était pas un rêve. Mon père est vraiment venu, je l'ai bien vu, entendu, il avait l'air bien vivant.
    - Mais, cette prédiction de votre mort à heure fixe, vous n'y croyez pas, puisque vous voilà guéri ?
    - Mon père ne peut pas m'avoir trompé. J'ai la certitude que je vais mourir ce soir, à l'heure qu'il m'a indiquée.

    Son pouls était plein, calme, régulier, sa température normale. Rien n'indiquait un malade gravement atteint. Cependant, je prévins la famille que des morts survenaient parfois dans les cas de rhumatisme cérébral, et le Docteur R . , un vieux et excellent praticien, fut appelé en consultation. Il arriva et fit devant le malade toutes sortes de plaisanteries au sujet de son hallucination et de sa prétendue mort prochaine ; mais à part, devant sa famille réunie, il dit que le cerveau était atteint, et que, dans ce cas, le pronostic était grave.

    - Le calme du malade, ajouta-t-il, est bizarre, et insolite. Sa croyance à l'objectivité de sa vision et à sa mort prochaine est surprenante. Ordinairement, on a peur de la mort, lui n'a pas l'air de s'en soucier, au contraire, il paraît heureux et content de mourir. Cependant, je puis vous assurer qu'il n'a pas l'air d'un homme qui va mourir ce soir ; quant à fixer d'avance le moment de sa mort, c'est de la farce.

     

      

    Je revins vers midi voir mon malade, qui m'intéressait vivement. Je le trouvai debout, se promenant de long en large, et cela d'un pas ferme, sans le moindre signe de faiblesse ou de douleur.

    - Ah ! me dit-il, je vous attendais. Maintenant que je me suis confessé et que j'ai communié, puis-je manger quelque chose ? J'ai une faim atroce, mais je ne voulais rien prendre sans votre permission. Comme il n'avait pas la moindre fièvre et qu'il présentait toutes les apparences d'un homme en parfaite santé, je lui permis de manger un beefsteak aux pommes !

    Je revins vers 8 heures du soir. Je voulais être auprès du malade pour voir ce qu'il allait faire lorsque les 9 heures seraient venues. Il était toujours gai ; il prenait part à la conversation avec entrain et raisonnablement. Tous les membres de sa famille se trouvaient rassemblés dans sa chambre. On causait, on riait. Son confesseur, qui se trouvait là, me dit qu'il avait dû céder aux instances réitérées du malade, et qu'il venait de lui administrer l'extrême-onction.

    - Je ne voulais pas le contrarier, ajouta-t-il, il insistait tellement ! Du reste, c'est un sacrement que l'on peut administrer plusieurs fois.

    Il y avait une pendule dans la chambre, et Jean, que je ne perdais pas de vue, y jetait de temps en temps des regards anxieux. Lorsqu'elle vint à marquer 9 heures moins une minute, et pendant que l'on continuait à rire et à causer, il se leva du sofa sur lequel il était assis et dit tranquillement :

    - L'heure est venue.

    Il embrassa sa femme, ses frères, ses soeurs, puis il sauta sur son lit avec beaucoup d'agilité. Il s'y assit, arrangea les coussins, puis, comme un acteur qui salue le public, il courba plusieurs fois la tête, en disant :

    - Adieu, adieu ! , s'étendit sans se hâter, et ne bougea plus.

    Je m'approchai lentement de lui, persuadé qu'il simulait la mort. À ma grande surprise, il était mort, sans angoisse, sans râle, sans un soupir : il était mort d'une mort que je n'ai jamais vue. On a d'abord espéré que ce n'était qu'une syncope prolongée, une catalepsie ; l'enterrement a été longtemps différé, mais il a fallu se rendre à l'évidence devant la rigidité cadavérique et les signes de décomposition qui s'ensuivirent. »

     

     

    Ce que je sais n'est rien comparé à ce que l'on sait.
    Ce que l'on sait n'est rien comparé à ce que l'on saura.
    Ce que l'on saura n'est rien comparé à ce qui est.  

     


  •  Sortie de corps consciente : 

     

     

    Témoignage de Jean-Pierre :

     

    Jean-Pierre est un ami dont sa sincérité et son honnêteté ne peuvent être mises en doute. Dans son témoignage (en deux parties audio) il dit avoir obtenu la preuve qu'il était bien CONSCIENT en dehors de son corps physique suite à un malaise qui l'avait fait se dédoubler :

     

    1 ère partie :

     

     

    création/animation d'Alice : si je t'attrappe

     

    J'ai revu quelques jours plus tard Jean-Pierre qui a souhaité me donner plus de détails au sujet de son expérience extra-corporelle qui l'a beaucoup marqué. Pour lui ça ne fait aucun doute que nous avons bien une âme (un corps spirituel) qui se détachera définitivement de notre corps physique lorsque l'heure de notre mort viendra.

     

    2 ème partie :

     

     

     

     





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