• Article 97

           Article 97       

     

     

    « Papy, un bisou ! »

     

     

     

    Voix paranormale obtenue par Monique et Jacques Blanc-Garin en 1999

     

    Monique et Jacques Blanc-Garin

     

     Voix paranormale 59

    Laurent Fontaine et Pascal Bataille

       

    Cette voix a été obtenue par Monique et Jacques Blanc-Garin devant les caméras de TF1, dans le cadre de l'émission : « Y A PAS PHOTO » (animée par Laurent Fontaine et Pascal Bataille), diffusée à l'antenne le 15 février 1999. Cette émission avait pour but de tester les différents sujets traités, et donc, en abordant celui de la TCI, les deux animateurs se rendirent chez Monique et Jacques afin de faire une expérience en leur compagnie. Comme ils étaient assez sceptiques sur la réalité de ce phénomène, ils prirent soin d'emmener avec eux leurs propres cassettes « elles sont bien vierges, pour éliminer tout soupçon de trucage » dirent-ils avant de commencer l'expérience. Les deux animateurs lancèrent alors un appel à leurs deux grand-pères respectifs disparus, les invitant à venir leur laisser un message sur la bande magnétique pour leur dire s'ils sont bien vivants, ailleurs. À l'écoute de l'enregistrement, il semble bien qu'une voix paranormale vienne répondre à Laurent Fontaine « Papy, un bisou ! ». Laurent témoigna ensuite que lorsqu'il était petit, son grand-père voulait toujours qu'il (Laurent) vienne l'embrasser le soir avant d'aller se coucher. On entend également le père François Brune s'exprimer dans ce fichier audio (car il était invité sur le plateau de TF1). 

    Voix paranormale n° 29

     

    « La grande et triste erreur de quelques-uns, c'est de s'imaginer que ceux que la mort emporte nous quittent : ils ne nous quittent pas, ils restent. Où sont-ils ? Dans l'ombre ? Oh non, c'est nous qui sommes dans l'ombre. Eux, sont à côté de nous, sous le voile, plus présents que jamais. Nous ne les voyons pas, parce que le nuage obscur nous enveloppe, mais eux nous voient. Ils tiennent leurs beaux yeux pleins de lumière arrêtés sur nos yeux pleins de larmes. Ô consolation ineffable, les morts sont des invisibles, ce ne sont pas des absents. J'ai souvent pensé à ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui pleurent. Voici : c'est la foi en cette présence réelle et ininterrompue de nos morts chéris c'est l'intuition claire, pénétrante, que, par la mort, ils ne sont ni éteints, ni éloignés, ni même absents, mais vivants près de nous, heureux, transfigurés, et n'ayant perdu, dans ce changement glorieux, ni une délicatesse de leur âme, ni une tendresse de leur cœur, ni une préférence de leur amour, mais ayant au contraire, dans ces profonds et doux sentiments, grandis de cent coudées. La mort, pour les bons, est la montée éblouissante dans la lumière, dans la puissance et dans l'amour. »


    Monseigneur Louis-Victor-Emile Bougaud

    ( 1823 - 1888 )